Communiquer. Faire sa promotion.

Quand on est une auteure indépendante, comme moi désormais, c’est une étape obligatoire. Pour faire connaître ses livres. Pour les diffuser. Pour que les lecteurs nous découvrent et nous suivent.

C’est pour moi l’étape la plus difficile dans la vie de mes romans. Je ne sais pas à quelle porte frapper, quel média utiliser, quel message envoyer pour attirer l’attention de mes futurs lecteurs.

Quand La Légende du futur a été publiée par la maison d’édition Les 2 Encres, en 2012, j’étais portée par l’euphorie du moment et soutenue par le réseau de cette maison. J’ai enchaîné salons, séances de signatures, rencontres avec le public, fêtes médiévales et même interview radio. C’était formidable.

À la publication d’Éprise au piège, en 2013, j’avais déjà l’expérience d’une année très riche et je me préparais à recommencer, avec une excitation renouvelée, étant donné le thème totalement différent de ce roman. Mais, sans explication, ma maison d’édition m’a lâchée et n’a pas fait son travail promotionnel. Je me suis retrouvée seule à porter mon livre, sans aucun encouragement de la part de mon éditrice, avec même de très nombreuses difficultés à la joindre. Ce fut plus lourd, plus compliqué, mais j’ai tenu bon.

J’ignorais alors qu’elle était déjà en pleine magouille. Une belle arnaque qui allait éclater deux ans plus tard, fin 2015, avec la mise en liquidation judiciaire des 2 Encres.

Cette histoire m’a beaucoup affectée, notamment la perte quasi-totale de mes droits d’auteur, estimés par le liquidateur judiciaire à plus de 3 000 euros. L’éditrice avait vendu la presque totalité des stocks de mes deux romans, imprimés chacun à 1 000 exemplaires en première édition (soit 997 exemplaires de La Légende du futur et 766 d’Éprise au piège), et avait toujours prétendu ne vendre que deux ou trois livres par an, sans jamais me soumettre de reddition de comptes. D’en parler ici me fait terriblement mal au cœur. Se faire voler (à l'instar de mes deux cents collègues) est toujours vexant et douloureux, encore plus quand cela touche à ce qui vous tient profondément à cœur. La liquidation judiciaire a pris fin voilà quelques jours, avec, entre autres, la condamnation de l’éditrice à ne plus exercer dans le domaine de la gérance d’entreprise pendant huit ans.

Cette affaire m’a permis de rencontrer mon futur co-auteur, avec lequel j’ai, comme ceux qui me suivent le savent, écrit Comptes à rebours, ce petit roman à deux voix, défouloir, chargé d’émotions, paru en juin 2017, qui nous aura réconciliés avec l’écriture, puisque chacun de nous, peu après, a publié un recueil de nouvelles.

La Flamme est mon quatrième livre, paru en décembre 2017. Le public pour un recueil de nouvelles est plus difficile à toucher. Pourtant, on pourrait penser que de nos jours, où le temps est compté, où les lectures sont englouties en cinq sec via nos Smartphones, entre deux rendez-vous, des textes courts réunis en un même livre pourraient fortement susciter l’intérêt. Et, de fait, mes lecteurs fidèles m’ont dit leur plaisir à dévorer ces petites histoires, faciles et plaisantes à lire, parfois trop courtes, d’ailleurs, tant ils auraient aimé les voir développées en roman… ! Merci à vous pour ces excellents retours. Je suis, comme toujours, heureuse et émue que mes textes vous emportent.

La Légende du futur, Comptes à rebours et La Flamme sont tous les trois disponibles sur Amazon, La Fnac, et sur commande chez tous les libraires, grâce à la performante plateforme BoD, dont je remercie le sérieux tout au long de cette première année de partenariat. Mes livres sont aussi en vente directe chez mon très sympathique marchand de journaux.

Or les ventes de mes livres via le Web s’essoufflent depuis le début de l’année. Et là je dois reconnaître que j’en suis certainement responsable : je n’ai pas fait la promotion de mes écrits depuis plusieurs mois. Le premier à en pâtir est forcément le dernier sorti : La Flamme. La faute à pas le temps. La faute au fait que je n’aime pas trop me vendre et que je ne sache pas véritablement comment m’y prendre. La faute à mon travail quotidien qui est très souvent extrêmement fatigant. Intéressant mais épuisant. Où trouver le temps et l’énergie de promouvoir mes titres après ça ? J’ai déjà pas mal de difficultés à écrire, comme la majorité des auteurs qui ne vivent pas de leur écriture…

Alors j’ai pensé à quelque chose… Un auteur indépendant ne travaille pas seul, bien sûr. Un livre ne se monte jamais par le travail, même prodigieux et acharné, d’une seule personne. De fait, je suis déjà entourée de mon correcteur et de mon illustrateur. Aujourd’hui, il me faudrait donc en plus… un agent.

J’ai en effet souvent remarqué, au cours des salons, de mes rencontres avec les lecteurs, au quotidien, que les gens sont plus réceptifs lorsqu’une personne extérieure leur parle d’un auteur, d’un livre, de l’intérêt à le lire, que lorsque l’auteur lui-même s’en charge. La tierce personne a davantage de détachement qu’un auteur pour parler de l’œuvre, une objectivité qui aura plus d’impact auprès du public. L’idée d’un chargé de communication n’est pas mauvaise, non ?

Ainsi donc, je fais appel à vous, qui me lisez : je recherche une personne qui voudrait bien m’aider à promouvoir mes livres, qui aurait les bonnes adresses, les bons réseaux et pourrait y consacrer un peu de temps. Ou bien une personne qui voudrait m’expliquer comment m’y prendre.

J’en entends déjà certains se dire : « Mais pourquoi ne prend-elle pas le temps de le faire elle-même ? Internet fourmille de conseils aux Indés pour promouvoir leur livre, même avec humour, en faisant interagir les gens ». Alors oui, j’ai lu tous ces conseils, j’ai travaillé en ce sens, mais décidément, je ne sais pas faire. Ou alors j’ai dû louper une ou deux étapes. Bref, I need help !

Je remercie par avance les bonnes âmes qui voudront bien me secourir. Je préfère cependant vous prévenir tout de suite : votre action sera certainement bénévole, ce sera votre BA de l’année !, étant donné que mon compte en banque fleurte toujours plus ou moins avec la ligne rouge… Mais je suis une personne très agréable et sympathique, et rien que le fait de me rencontrer et de travailler avec moi vous apportera de grandes satisfactions et ça, ça vaut tout l’or du monde ! Tiens, n’ai-je pas un peu fait ma promo, là ?

Merci d’avance à ceux qui voudront bien m’aider, me mettre en relation avec les personnes susceptibles de permettre à La Flamme et à Comptes à rebours de prendre leur envol, et à La Légende du futur de continuer son voyage.

Annonce :

Recherche un ou une Chargé(e) de communication pour promouvoir les livres d’une auteure indépendante ; moi.

Secteur : Sud-est de la France (pour commencer).

Rémunération : reconnaissance éternelle (ou café, bière, bon vin… Plus sérieusement, à discuter).

Disponible immédiatement.

Bon réseau exigé, bonne connaissance du milieu de l’édition demandé.

Contact : en répondant en commentaire ci-dessous, via le bouton « contacter l’auteur » ou via ma page Facebook.

 

leeloo