La forêt me manque. Son calme, sa fraîcheur.

Ici, tout n'est que cris, moteurs enragés, bruits incessants. 
On étouffe sous les fumées des bateaux et les gaz d'échappements.
Là-bas, le bruissement des feuilles apaise les âmes stressées.
Il suffit de fermer les yeux et d'écouter la nature pour se sentir inondé de sérénité.
L'air sent bon la mousse humide et le bois vivant.
Les pensées s'envolent au gré du vent...

La forêt me manque. Même ses hivers et leur rigueur.
- Hélène Destrem - 

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